Tout s'écroule

La même horoscope scène, encore et encore.
Cette rue, longue et satinée qui s'évapore dans la lumière crue de ce jour-là.
Cette rue sombre et inquiétante où se mêlent amour et folie et passion et meurtre. Cette rue à l'odeur de foutre, aux voyance corps tous presque nus qui se tiennent lascifs devant un portraitiste érotique.
Je peins des portraits.
Des inconnus flânant dans les bras voyante l'un de l'autre, entremêlés, accouplés, abêtis.
De tous les visages que j'ai croisés, je n'en oublie aucun… Comme s'il avait fallu tout photographier une dernière fois et voyance gratuite que rien d'autre n'avait eu d'importance avant… Au fond, il n'y a jamais d'avant… Tout s'écroule face au présent et même ce jour, cette fatalité, n'est plus rien aujourd'hui… Il n'existe plus que la peinture que je m'en fais.
Un cadeau permanent que je ne peux offrir voyance par téléphone à personne d'autre qu'à moi et que je brûle à chaque fois parce qu'il ne peut en être autrement… Plus de commentaires à subir, l'œil débile des critiques d'art, les goûts passagers de la foule, les modes d'une saison ; tout cela a disparu.
Je saisis le beau et j'en fais mediums un musée d'un jour.
C'est là mon unique bonheur.
Détruire et reconstruire. ?a fait deux bonheurs.
La vermine qui grouille au fond des âmes, la mort qui torture, le regard froid de la folie, ce qu'on ne peut voir, ce numérologie qui n'est plus sensible, ce qui n'existe que dans les cauchemars… C'est ce que je peins comme jamais vous ne pourrez l'imaginer… Mais c'est ce rire que je peins le plus souvent, ce rire transformé, fissuré en telephone rose un affreux cataclysme qui perçait mes tympans alors que ses ongles s'enfonçaient dans mon crâne.
Je l'avais longtemps oublié ce rire, le seul moment que j'avais effacé de ma mémoire, puis il me revint soudainement… Il referencement marrakech me fallut du temps pour le connaître, pour le reconnaître et enfin le comprendre… Autant de temps qu'il me fallut pour rire à nouveau… Ce rire qui me gênait parce qu'il ne pouvait lui appartenir ; elle se serait désincarnée dans sa folie, si enragée qu'elle fût, elle ne telecommunication pouvait combler les défauts de ce rire pathétique.
Mais lorsque j'entendis mon rire, ce rire ubuesque qui puait la laideur, le faux, l'étranger, je compris…
Nous riions tous les deux et c'était web marrakech un rire de dément, une surenchère de la folie, un cri à la fois de puissance et de délire, l'alliance de la noblesse et de la crasse.
Le déchaînement sur nos corps, l'enfer voyance par telephone qui s'ouvrait sous nos pieds et qui nous perdait ; nous le connaissions et nous en riions de douleur et medium de peine, de l'étrange ironie pour ce que nous imaginions beau quelques instants auparavant, et qui se révélait n'être que laideur.
C'est ce rire-là, cette fusion hébergement audiotel douloureuse que j'entends encore, qui me hante et que je peins encore et encore, au centre de cette scène, de cette rue si blanche et si sombre à la fois… Et le silence qui suivit était prévision 2011 une paix ; le brouhaha des voix qui hurlaient à l'aide, les sirènes qui tonitruaient à travers l'étroit goulot de cette rue à la lumière crue du soleil du Midi, les luttes et les pleurs, la foule en détresse ; le voyance tarot calme glacé de la peur qui nous recouvrait. "Les temps changent, mais les hommes ?
Un thriller oscillant entre l'univers policier noir et la science-fiction.
Bookmaker
Vieux quartiers du secteur C12, à la limite de la zone Oméga, à l’ouest de la vieille ville…
Les maisons aux murs délavés de l’étroite numerologie gratuite ruelle pleuraient, sur le pavé huileux, les dernières larmes de l’averse d’automne qui avait soudain engorgé les gouttières à la panse bombée par le poids des ans.
Dans la nuit déjà avancée, la lune blafarde était le témoin d’une rixe sans conviction entre deux chats mouillés, sous l’éclairage lastrologie public vacillant.

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